musée

L’art de rien

Qu’on ne nous dise pas que Lodève est une sous-préfecture morte, avec ses vestiges du passé. Son musée a rouvert et démontre au contraire que le passé, c’est la richesse de l’avenir !

Le musée de Lodève a rouvert, après avoir fermé ses portes plusieurs années pour être rénové. De nouvelles salles plus modernes, avec des collections d’art et de paléontologie extraordinaires ont déjà reçu leurs premiers visiteurs depuis début juillet. Les amateurs d’art d’Occitanie peuvent à nouveau flâner dans ce qui est sans aucun doute l’endroit le plus prestigieux de la ville de Lodève. Les lodévois sont-ils si nombreux à arpenter les nouvelles salles de l’hôtel particulier du Cardinal de Fleury ? A condition même qu’ils s’y intéressent. En tout cas certains ont tendance à considérer que le musée est un lieu ennuyeux, terne, vieux…. Ce qui est choquant lorsqu’on constate les efforts déployés par l’équipe du conservateur pour rendre ce musée intéressant et attractif. La culture reste une question centrale et une telle richesse pour notre petite sous-préfecture !
Pourtant lorsqu’on y pense, un musée, quelle entité étrange ! Un lieu privilégié, au cœur de la ville, à qui on consacre un budget très important, qui renferme des œuvres d’art, des fossiles et d’autres installations. Mais pourquoi faire ? Pourquoi est-ce si important ? Posons la question – même si elle est politiquement incorrecte : A quoi sert un musée ? A quoi sert la culture ? A quoi cela sert de passer de longues heures se trainant dans des couloirs où il ne faut pas faire de bruit, pour faire semblant d’admirer des peintures – parfois très laides ! D’ailleurs qu’est-ce qu’une œuvre d’art ? Qu’est-ce qui fait qu’un objet devienne sacré au point d’être placé dans une pièce spécialement organisée pour cela et que des personnes viennent pour la contempler ? En avril 2017, avec des élèves du lycée, nous avons visité le Palais de Tokyo à Paris, centre d’art contemporain, et nous avons vu un artiste, Abraham Poincheval, couver des œufs, après avoir passé une semaine enfermé dans une pierre et plusieurs semaines dans la dépouille d’un ours. Est-ce de l’art ? Est-ce davantage de l’art que ce qui se trouve au musée Fleury à Lodève ?

André Malraux, dans Les Voix du silence (1951), ministre de la culture de Charles de Gaulle, immense écrivain et amateur d’art, a proposé un début de solution. Le musée n’est pas une réalité universelle et éternelle, au contraire c’est une caractéristique du monde moderne et occidental dans un premier temps. Le musée a été inventé dès l’époque romaine mais s’est surtout développé à partir du XVIe siècle et avec lui une certaine idée de l’art a commencé à exister. Ce fut flagrant à partir du moment où on a commencé à considérer l’art comme de l’art – l’art pour l’art. Ce fut bien entendu progressif et politique : il y a eu la création sous Louis XIV de l’Académie ; ce fut la reconnaissance des Beaux-Arts, en opposition aux arts mécaniques. Puis avec l’apparition de la critique d’art, inventée dans les salons d’art au XVIIIe, l’art devint libéral, c’est-à-dire qu’il commença à se libérer des contraintes politiques pour s’offrir à la seule inspiration des artistes. Ce fut en partie grâce à Diderot qui commença à considérer réellement ce qu’était une œuvre d’art à travers l’analyse restée célèbre de la « Raie décharnée » de Jean Simon Chardin (tableau de 1728), description critique qui faisait la différence entre l’amas de couleurs et la beauté du tableau, l’émotion esthétique : « On n’entend rien à cette magie. Ce sont des couches épaisses de couleurs appliquées les unes sur les autres et dont l’effet transpire de dessous en dessus. D’autres fois, on dirait que c’est une vapeur qu’on a soufflée sur la toile ; ailleurs, une écume légère qu’on y a jetée. […] Approchez-vous, tout se brouille, s’aplatit et disparaît ; éloignez-vous, tout se recrée et se reproduit ». C’est cela le regard moderne sur l’œuvre d’art, considérer qu’une raie peinte n’est pas uniquement une raie, qu’il y a de la magie qui provoque une émotion esthétique. Mais pour cela il faut que le regard de l’amateur veuille s’ouvrir à ce type d’interprétation et ait un « œil délicat et exercé » pour reprendre l’expression d’un autre philosophe des Lumières, l’écossais David Hume. Malraux comprend parfaitement le problème : pour considérer qu’une œuvre d’art est une œuvre d’art, il faut que le regard posé sur cette œuvre soit orienté, ait déjà décidé que ce serait une œuvre d’art ! Malraux, pour l’expliquer, prend comme exemple la renaissance de l’art au XVIe, lorsque notamment des ouvriers redécouvrent une statue antique en 1506 – le groupe Laocoon et que le Pape Jules II prend immédiatement la mesure de l’importance de l’œuvre. Malraux écrit : « Pour que le passé prenne une valeur artistique, il faut que l’idée d’art existe ; pour qu’un chrétien voie dans une statue antique une statue et non une idole ou rien, il faut qu’il voie dans une Vierge une statue avant d’y voir la Vierge. ». Cela veut dire que durant tout le Moyen Age l’art grec n’existait pas aux yeux des amateurs car il n’y avait aucun intérêt pour ce qu’on considérait comme de l’idolâtrie païenne : « Si, pendant les siècles médiévaux, les statues antiques ont existé sans qu’on les regardât, c’est que leur style était mort, mais c’est aussi que certaines civilisations ont rejeté la métamorphose avec autant de passion que la nôtre l’accueille » précise Malraux. Notre civilisation occidentale a donc inventé, construit des musées et elle accorde une place centrale à l’art, à sa contemplation, une place presque sacrée car la valeur de l’art va bien au-delà de l’argent qu’il suscite : il a une valeur d’adoration. On se rend au musée presque comme à un rite religieux : on bloque une journée, on s’habille, on y va avec sa famille, ses amis, on y pénètre avec respect. Le professeur y emmène ses élèves qui écoutent sans remettre en cause sa légitimité. Toute cette démarche montre un point essentiel : ce qui nous paraît normal ne l’est que parce que notre société lui accorde de l’importance. La valeur de l’œuvre gardée dans le musée est déterminée par l’attention que notre culture lui accorde. C’est donc relatif à une époque. Ce qui ne veut pas dire que nous pouvons choisir, nous ne pouvons pas nous détacher si facilement du respect que nous impose le musée. Même ceux qui n’y vont jamais considèrent que c’est normal qu’il y ait des musées et que certains les adorent. Et cette adoration n’a rien à voir avec du religieux. C’est une adoration laïque, une forme de spiritualité qui se passe de l’au-delà, pour se vouer au culte de ce que les hommes ont fait de plus beau.

Mais cette idée est très récente. « Le Moyen Age ne concevait pas plus l’idée que nous exprimons par le mot art, que la Grèce ou l’Egypte, qui n’avaient de mot pour l’exprimer. » Léonard de Vinci, fin XVe, début XVIe siècle, ne se concevait pas comme un artiste. Comme un ingénieur de l’armée, oui. Comme un homme de science oui. Mais pas comme un artiste. Imaginer que sa Joconde puisse être contemplée par des millions de personne chaque année, suivant une procession assez ubuesque dans le plus grand musée de France, cette Joconde qui était avant tout un portrait de la femme d’un riche marchand de Gênes, cela lui aurait paru saugrenu. Quelle ironie de savoir que celui qu’on considère comme le plus grand artiste de tous les temps ne comprendrait pas lui-même ce qu’on entend par artiste ! Il aurait sans aucun doute été honoré, gonflé d’orgueil. Mais aussi estomaqué de voir des troupeaux entiers de touristes se prendre en selfie devant le portait de cette Mona Lisa, ne remarquant jamais la dissymétrie (voire l’incohérence) entre les deux parties du paysage ni comment le très fameux sourire (qui après tout fut un des premiers sourires de l’histoire de l’art) fait le lien, peut-être même le pont entre ces deux paysages disjoints.

Qu’est-ce qu’était donc l’art à cette époque ? De la technique. L’art était un savoir-faire. Par exemple pour Michel-Ange (Michel-Ange ! Un vrai génie !) Malraux précise qu’il pensait un tableau comme « des lignes et des couleurs [qui] doivent être assemblées selon un certain ordre, afin qu’une Vierge soit digne de Marie. » C’était cela l’art au cœur de la Renaissance italienne, à l’époque des grands artistes qui ont révolutionné la peinture : un savoir-faire au service de l’émotion religieuse. Rien d’autre. Regarder une Vierge doit provoquer cette émotion. Il n’y avait d’autres raisons pour la regarder. Notre regard sur l’œuvre d’art dépend donc définitivement du contexte et de l’époque à laquelle on appartient. L’art n’existe pas en dehors de ce contexte que nous pourrions qualifier de culturo-civilisationnel. Le musée intervenant donc dans un espace temporel précis, le musée n’a pas toujours existé et peut-être qu’il disparaîtra un jour lorsque la civilisation humaine (car aujourd’hui la globalisation fait que les civilisations ne peuvent pratiquement plus avoir des avancées isolées) connaîtra de nouveaux changements.

Pour démontrer la validité d’une telle hypothèse, reprenons l’exemple d’Abraham Poincheval, le performeur qui fait des « voyages immobiles » à l’intérieur de statues, de pierres, ou d’ours empaillé. Qu’est-ce qui fait que ce qu’il fait est de l’Art ? Difficile en réalité de dire ce qu’est l’art en une phrase. Faisons plutôt l’inverse, voyons ce que les performances de Poincheval ne sont pas, pour vérifier si cela correspond à de l’art. Il ne recherche pas le Beau. Cela ne fait donc pas partie de la définition classique des Beaux-Arts. Ce n’est pas pour plaire, pas pour divertir. Ce n’est même pas visuel, puisqu’il est caché. Est-ce donc de l’art ? Oui car il s’inscrit dans le cadre d’une institution qui le promeut comme artiste. Des gens paient pour voir sa performance et la société organise pour lui un espace pour qu’il puisse s’exprimer artistiquement. Est-ce que cela a de la valeur artistique ? Est-ce intéressant ? Faut-il le valoriser ? Toutes ces réponses sont validées ou non par notre société. Précisons : lorsque nos élèves de terminale ont découvert cet étrange personnage au Palais de Tokyo en avril 2017, ils furent décontenancés, nous étions juste en face de la Tour Eiffel, dans le VIIIe arrondissement de Paris, proche du Palais Chaillot, haut lieu de la culture parisienne, et nous voilà face à un homme enfermé dans une cabine transparente, couvant des œufs. Nos élèves furent charmés, les œufs ont éclos devant eux et France Info, BFM étaient présents pour leur demander leur avis. N’est-ce pas bizarre ? D’une part qu’un individu couve des œufs – bon passons, il y a des fous partout, mais qu’en plus les médias s’en préoccupent ! Est-ce cela l’art ? Réponse : oui !

Il n’y a d’art que dans la mesure où notre société accorde une valeur artistique à ces activités. Il n’y a donc pas de musées pour accueillir des œuvres d’art préexistantes, il y a des musées pour rendre artistiquement légitimes ces œuvres. Abraham Poincheval l’a compris et cet espace de liberté lui permet de donner du sens à ses performances. Ainsi couver des œufs, au-delà de la dimension métaphysique que cela suppose (le temps, l’attente, l’immobilité, l’angoisse de la vacuité, la responsabilité du père, etc.) était un hommage aux personnages de Maupassant qui pointait du doigt la bêtise et l’absurdité de la vie humaine en décrivant comment un petit bourgeois paralysé avait été utilisé par sa femme pour couver les œufs.
Je ne crois pas qu’il soit prévu que Poincheval vienne à Lodève, et le musée ne se résume pas à ces excentricités. Mais il offre un lieu pour découvrir, voir, apprendre. Soyez-en certains, c’est un privilège lié à notre civilisation moderne. Après tout, elle n’a pas tant de qualités, autant profiter de celles qui s’offrent à nous.

Par Christophe Gallique

Le passé sans faux cils…

9h : mon téléphone sonne. J’identifie le rédacteur en chef de C le MAG, qui a besoin de mes services. Ma mission, si je l’accepte, est de suivre une animation scolaire au magnifique Musée Fleury de Lodève, accompagnée par Stéphane Fouchet qui est, entre autres, le responsable ayant conçu le circuit de visite de la partie scientifique du musée…

Tout médiateur le sait, le problème de la présentation de faits logiques, historiques, scientifiques… est qu’ils sont rarement d’emblée très jouissifs pour le public. Surtout lorsque, élève, vous avez une dizaine d’années et que vous êtes très observé sur vos capacités de concentration et de discipline dans une semi-obscurité durant plus d’une heure de déambulation !

Je me glisse contre le mur du fond de la première salle du parcours sur l’évolution géologique et paléontologique du Lodévois, alors que la classe de CM1-CM2 de M. Lazare Reznik de l’école élémentaire César Vinas de Lodève est attentive aux premières paroles de M. Fouchet. Il va lui-même guider plus d’une vingtaine de garçons et filles dans une scénographie qui multiplie les centres d’intérêts. Je passerai sur tous les détails d’un parcours que soit vous avez déjà vu, soit que vous allez découvrir prochainement. Peu d’institutions dans l’Hérault ont bénéficié de soins et de moyens qui méritent autant le détour, même si l’on n’a aucune disposition naturelle pour identifier à l’œil nu les empreintes de telle ou telle créature disparue depuis des millions d’années.

La visite se poursuit d’écrans de projection en vitrines, d’interactivités numériques en reconstitutions, et les enfants découvrent avec autant d’étonnement que moi-même cette mer de 200 millions d’années couvrant jadis l’emplacement actuel du lac du Salagou – qui, rappelons-le, malgré sa beauté et ses écosystèmes exceptionnels, est aussi récent qu’artificiel.

M. Fouchet indique la nature de ce qu’il montre : est-ce l’objet découvert ou sa reconstitution ? Et, s’agissant d’un fossile : comment ce témoignage minéral peut refléter une vie antérieure ? Quand on en vient aux empreintes de dinosaures ou d’autres espèces qui leurs sont contemporaines ou les ont précédées, telles que le dimétrodon. On parle d’empreintes et de contre-empreintes, de moulages récents et de surmoulages, avec comme objectif de faire comprendre ce qu’est une preuve scientifique.

Oui, nous avons l’indication précise et indiscutable que des espèces ont vécu ici il y a des millions d’années. Oui, notre territoire, comme nombre d’autres aux noms porteurs de rêves (Amérique, Groenland, Océanie…), a des particularités géologiques et biologiques qui ont de quoi émouvoir. On y a trouvé un puceron, qui recule considérablement l’époque que l’on avait supposé d’émergence de ces espèces, un organe de stridulation qui montre que grillons et criquets avaient déjà une proche cousine capable de chanter lorsqu’ils ne le pouvaient pas encore… des individus découverts parfois dans des couches sédimentaires que l’on disait « azoïques ». Ce qui signifie tout simplement : « couches sans témoignage d’une vie animale ».

Visiblement le guide a réussi à éveiller la curiosité des jeunes élèves : ces documents montrés sont des preuves ! Cela peut paraître évident pour nombre d’entre nous, mais il n’y a pas que les délires créationnistes d’arnaqueurs pseudo-intellectuels, parfois ingénieux, qui mettent en danger la capacité des populations actuelles à observer le monde avec un regard rationnel. Le simple fait que nous soyons sur Terre si nombreux, ouvre une porte gigantesque au besoin de copies, de modélisations, d’interprétations, qui passent par des reconstitutions depuis des fac-similés précis jusqu’à des créations d’interprétation tentant de suivre des hypothèses logiques.

Nous vivons non plus à l’ère de l’image mais à l’ère de sa profusion telle qu’on a du mal parfois à distinguer le vrai du faux, le réel du virtuel. En science, le virtuel est bien souvent l’opposé de ce qu’il est dans le reste des activités humaines. Il est un outil de compréhension de vérités alors qu’au cinéma, dans les jeux vidéo, etc. il est au contraire une extraordinaire technique pour créer ce qui n’existe pas : se libérer de la vérité et du rationnel.

L’une en particulier attire l’attention : une belle bestiole dont le squelette reconstitué de plus de 4,50m appartient à la famille éteinte des Caséidés, dont on connaissait déjà la présence sur des territoires des Etats-Unis. L’importance de la découverte et la nécessaire relation avec des chercheurs d’autres pays, ralentissent obligatoirement l’impeccable publication scientifique qui doit être réalisée. Elle permettra de connaître le nom de l’animal et le maximum de détails précis mis à la disposition de la communauté scientifique. Bien sûr, dans l’attente de cette fameuse publication, le nom reste secret. Il se dit qu’il devrait être choisi de lui intégrer significativement une appellation valorisant notre territoire. Comme c’est souvent le cas cette première publication sur ce proche cousin du Cotylorhynchus trouvé en Oklahoma marquera l’antériorité de la découverte par ses « inventeurs ».

Alors que notre guide montre les empreintes d’une grande parcelle de terrain reflétant les marches d’un dimétrodon et d’un eryops, il faut se reporter à deux bornes pour voir les animaux représentés en animation effectuer la déambulation reconstituée. Peu de visiteurs comprennent, sans cela, que les poursuites lumineuses qui éclairent le terrain montrent en fait les cheminements précis qu’effectuèrent ces animaux. Peu également doivent prendre la notion de leur taille car, concernant le dimétrodon il s’agit d’un individu de 2,50 m de long, possédant le corps d’un petit varan, et non pas de monstres gigantesques comme on peut en voir dans des films de science-fiction vintage aux reconstitutions très approximatives.

La visite fut donc clairement dans la même veine que la scénographie : une performance de précision scientifique à la portée du jeune public qu’elle souhaitait toucher. Pour autant, l’évolution du discours dans le temps est relativement prévisible car il y a deux écoles : l’une, celle-ci, base avant tout la médiation sur une formulation optimale de ce qu’une communauté scientifique et des collectionneurs ont souhaité raconter au public (ce qui suppose d’aborder d’emblée et de force pour la cohérence du discours certains faits rarement ludiques ; l’autre, s’inspirant d’abord des aspirations du public, des questionnements, des erreurs… utilise ce diagnostic hétéroclite pour donner au public ce qu’il a envie de voir avant tout, tout en le piégeant constamment par des explications précises sur des données scientifiques même ardues durant ce temps de « captivité captivante». En général, un nouveau musée a choisi l’une des deux options pour commencer, et évoluera dans le temps en se rapprochant de l’autre. Heureusement, d’ailleurs, sinon tous les musées thématiques seraient identiques !

Et m’amusant pour conclure à plagier, copiant et collant mon ami Christophe Gallique : « Le musée offre un lieu pour découvrir, voir, apprendre. Soyez en certains c’est un privilège lié à notre civilisation moderne. Après tout elle n’a pas tant de qualités, autant profiter de celles qui s’offrent à nous. » (bises, Christophe).

Par Frédéric Feu (CIST)

Expo

En attendant sa réouverture, le Musée de Lodève propose sa nouvelle exposition hors les murs “Alexandre Hollan, Questions aux arbres d’ici” qui se tiendra du 18 juin au 6 novembre 2016 aux Celliers des évêques, bd Gambetta à Lodève. Différentes animations auront lieu autour de l’exposition.

http://www.museedelodeve.fr/expositions/a-venir-alexandre-hollan.html