De David Ellis (USA)
Racontée à rebours, depuis sa conclusion énigmatique jusqu’à son brillant commencement, La comédie des menteurs est l’histoire d’une femme, Allison Pagone, qui passe en jugement pour meurtre. Prise entre deux feux, un procureur qui veut l’envoyer dans le couloir de la mort et une agente du FBI qui pense pouvoir l’utiliser contre sa famille pour déjouer un complot terroriste, Allison ne pense qu’à une seule chose : protéger sa fille et son ex-mari, qui semblent pourtant avoir des choses à se reprocher.
Super original ! On commence le livre par la fin et on remonte le temps, peu à peu, de jour en jour jusqu’au dénouement. On lirait le livre normalement, l’histoire serait sympa mais sans plus. Avec cette idée, on est littéralement happé, transporté. N’ayant pas l’habitude d’une telle gymnastique d’esprit, il n’est pas évident de se projeter ! Ce que l’on sait au chapitre un, peut être remis en cause au n°2 et le doute s’installe dans cette chronologie inversée…
L’auteur a été très ingénieux dans son écriture, il fallait révéler ce qui pouvait l’être sans “spoiler” les événements de chapitre en chapitre. Pari réussi.
Par Isa

